Un peu d’histoire

TOUT D’ABORD UN PEU D’HISTOIRE LOCALE….

  • Les origines de Saint-Georges-de-Reintembault

Le nom de la commune, initialement nommée Sanctus Georgius de Restenbaut, vient du Seigneur de Restenbault (ou Restembault), fondateur de la paroisse dans la première moitié du XIème siècle. Son fils Garnier fut semble t’il un des bienfaiteurs du Mont Saint-Michel. L’agglomération s’est développée à partir du lieu-dit Ardennes, fief du seigneur de même nom, propriétaire d’un manoir et de la plupart des terres de la commune. Sous l’Ancien Régime, le territoire relevait des seigneuries d’Ardennes, des Basses-Moulines et du Plessis-aux-Bretons, qui possédait un château avec douves, pont-levis et chapelle. 

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Blason

Le blason de la commune est ainsi décoré : la figure de Saint Georges terrassant le dragon est assortie des feuilles de houx et des ancolies provenant des armoiries du seigneur d’Ardennes.

Au niveau religieux, la paroisse est dédiée à Saint-Georges depuis ses origines. La légende rapporte que, natif de Capadoce, il a été Officier dans l’armée romaine et martyr au IVe siècle. L’emblème de Saint-Georges terrassant le dragon est fréquent sur la commune (blason, statue de l’église, fronton de la mairie).

Saint-Georges-de-Reintembault héberge aujourd’hui une population de 1600 habitants dénommés les Reintembaultois et les Reintembaultoises.

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  • Quelques personnalités locales ayant donné leur nom à des rues ou des bâtiments du bourg
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Jean JANVIER (1859-1923) : né sur la commune, maire de Rennes de 1908 à 1923, homme politique, il fut également un important entrepreneur qui participa à la création de la Fédération Nationale du Bâtiment et des Travaux Publics.

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Armand REBILLON (1879-1974) : né sur la commune, historien, il fut professeur d’histoire au lycée de Rennes puis professeur et maître de conférences à la faculté de Rennes. Il fut également l’auteur de nombreux ouvrages sur la Bretagne. 

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Anne BOIVENT (1787-1865) : le 11 décembre 1787, la famille BOIVENT, agriculteurs de Saint Georges-de-Reintembault, donne naissance à une petite Anne qui sera une fervente catholique dès son plus jeune âge. Le 22 mai 1831, jour de la fête de la Pentecôte, Anne deviendra Mère Marie-Thérèse de la Croix à Laignelet près de Fougères : la Congrégation des Soeurs de Rillé est née. En 1998 s’est créée l’association Anne Boivent suite au regroupement de plusieurs établissements médico-sociaux tenus par les soeurs de Rillé. L’association Anne Boivent accueille aujourd’hui des enfants et des adultes en situation de handicap, des personnes âgées ou toute personne en situation de fragilité.

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Julien MAUNOIR (1606-1683) : né sur la commune, cet homme d’église fut prêtre jésuite après avoir prononcé ses voeux en 1627. Enseignant au collège de Quimper en 1630, l’année suivante il apprend le breton afin de faire le catéchisme et de prêcher dans cette langue. Il accède au sacerdoce en 1637 puis se consacre aux missions et retraites dans toute la Basse et Haute Bretagne. Auteur de cantiques, de biographies et d’ouvrages de spiritualité, il est réputé pour sa sainteté. Son tombeau dans l’église de Plévin (Côtes d’Armor) devient un lieu de pèlerinage. Le procès en béatification, demandé en 1697, est plaidé à partir de 1714. La cause est défendue en 1869 auprès du Saint-Siège, qui la retient en 1875. La béatification est prononcée en 1951. La chapelle qui porte son nom sur la commune est son ancienne maison natale.

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Albert BOUVET (1930-2017) : né à Mellé, village voisin de Saint-Georges-de-Reintembault, c’est un coureur cycliste réputé en son temps. Un de ses titres de gloire est une victoire dans Paris-Tours en 1956, course dont il reste pendant quarante-deux ans le dernier Français vainqueur de l’épreuve. Albert Bouvet est un pistard et poursuiteur d’exception. Il est également cinq fois Champion de France de poursuite professionnelle en 1958 (devant Roger Rivière), 1959, 1960, 1962, et 1963. Après sa carrière sur le vélo, Albert Bouvet devient journaliste au Parisien libéré en 1964. Trois ans plus tard, il intègre le service des organisations du Tour de France pour s’occuper de Paris-Roubaix, dont les secteurs pavés disparaissent. Il est ensuite devenu directeur-adjoint du Tour de France, jusqu’en 1995. Une course cycliste locale porte son nom : le Trophée Albert-Bouvet, qui se déroule à Saint-Georges-de-Reintembault tous les ans au mois d’août. En 2010, le cycliste alors âgé de 80 ans est venu inaugurer le complexe sportif qui porte son nom sur notre commune, en présence de Bernard Hinaut, Joop Zoetemelk, Jean-Marie Leblanc, Jean-Paul Ollivier…

…..ET UN PEU D’HISTOIRE BRETONNE !

  • LE DRAPEAU BRETON 

Créé en 1925 par Morgan Marchal, le drapeau breton, ou Gwenn ha Du, symbolise la différence de langue entre l’est et l’ouest de la Bretagne. Les bandes blanches représentent les anciens évêchés bretonnants : le Léon, le Trégor, la Cornouaille et le Vannetais. Les bandes noires représentent les anciens évêchés gallos : Rennais, Nantais, Dolois, Malouin et de Penthièvre. Les hermines, quant à elles, rappellent les armoiries des rois et des ducs qui gouvernèrent la Bretagne indépendante.

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  • LE TRISKELL

Le triskell est un symbole représentant trois jambes humaines, ou trois spirales entrecroisées. Il a été adopté dans les milieux druidiques à la fin du XIXième siècle. Le renouveau de la musique bretonne et son succès, tant en France que dans le reste du monde, sous l’influence du musicien breton Alan Stivell dans les années 1970, ont fortement contribué à populariser le symbole. Dès le moment où on l’a vu arborer un grand triskell sur les plateaux télé, en couverture de magazines et dans les concerts, Alan Stivell a lancé une mode, d’abord en Bretagne puis à un certain degré dans toute la France. Le triskell s’est ensuite installé dans l’image symbolique de la Bretagne, et dans des cadres aussi divers que le tourisme, les marques commerciales, la culture, etc…

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  • LE KOUIGN-AMANN

Le kouign-amann est une spécialité culinaire de Douarnenez en Bretagne. Il s’agit d’une pâtisserie-boulangère : en breton, kouign signifie « pain-doux », et amann, « beurre ».  Elle aurait été inventée par hasard vers 1860 par un boulanger douarneniste, Yves-René Scordia, à une période où la farine faisait défaut alors que le beurre était abondant, d’où l’emploi d’éléments dans des proportions peu habituelles : quatre cents grammes de farine pour trois cents grammes de beurre, trois cents grammes de sucre.  Cette somme d’ingrédients donna une pâte non réussie mais le boulanger, pour éviter de jeter la préparation, l’aurait faite cuire et le résultat aurait donné cette pâtisserie consistante et compacte mais succulente, le fameux kouign-amann.